Copil 27sep16

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Réunion du Comité de Pilotage le 27 septembre 2016 à l'Université Paris-Sud

Contents

Ordre du jour

  1. Démonstration du logiciel de téléprésence
  2. Point budgétaire
    1. Conventions de reversement
    2. Prévision de fonds à dépenser
  3. Avancement du projet
  4. Téléprésence
  5. Communication du projet
  6. Modalités d'accès aux plateformes
  7. Questions diverses

Membres présents ou représentés

  • Digiteo / FCS : (Olivier Cappé excusé)
  • Université Paris-Sud : Michel Beaudouin-Lafon
  • CNRS : Mokrane Bouzeghoub
  • CEA : Laurent Chodorge
  • INRIA : Olivier Gladin (représentant Philippe Lubrano)
  • Institut Telecom : Eric Lecolinet
  • CentraleSupelec : (Hélène Huard excusée)
  • ENS Cachan : Florian de Vuyst
  • Université Versailles - Saint-Quentin : Bertrand Lambège
  • Maison de la Simulation : Edouard Audit

Invités:

  • CoTech : Cédric Fleury et Jean-Marc Vézien

Documents présentés

Compte Rendu

1. Démonstration du logiciel de téléprésence

La séance commence par une démonstration, sur la plateforme WILDER, du logiciel de téléprésence en cours de développement par les ingénieurs du projet (Jonathan Thorpe, Rémi Hellequin, Amani Kooli, Olivier Gladin). Le principe du logiciel est présenté dans les transparents ci-joints présentés au point 4.

Le logiciel est fondé sur la notion de ‘’workspace’’ qui permet de regrouper un ensemble de ressources (fichiers, applications avec leur configuration, entrées et sorties audio, video et données). Lorsque plusieurs utilisateurs rejoignent le même workspace depuis des plateformes différentes, des connexions peuvent être établies pour la communication personne à personne (flux de caméras videos et de micros), pour le partage d’écrans (flux vidéos de stations graphiques), et pour la synchronisation d’applications (flux de données).

Ainsi, lors de la démonstration, le logiciel Moliscope est lancé sur deux moitiés de la plateforme WILDER, représentant deux plateformes séparées, et l’utilisateur peut choisir de partager l’orientation de la molécule, mais pas son mode d’affichage, ou l’inverse. La synchronisation peut être asymétrique (mode maître-esclave) ou symétrique.

Les différents composants du logiciel ne sont pas encore totalement intégrés : le partage de fichiers (à l’aide du logiciel SVN) et la gestion des flux audio-vidéo (utilisant WebRTC et un serveur de médias basé sur Curent) fonctionnent, mais doivent encore être intégrés au logiciel principal.

Les membres du CoPil posent un certain nombre de questions sur l’architecture et les capacités du logiciel, sur les difficultés anticipées de son déploiement sur les différents sites, et sur le travail d’adaptation d’applications existante afin de bénéficier des capacités de synchronisation. La discussion sur ces points se poursuit dans le point 4 de l’ordre du jour ci-dessous.

2. Point budgétaire

2.1 Conventions de reversement

Le document ci-joint File:Copil-27sep16-personnel.pdf fait le point sur les avenants qu’il faudrait faire aux conventions de reversement afin de prendre en compte plusieurs changements dans les personnels rémunérés sur financement ANR :

  • Suite à la décision de prolonger les contrats des ingénieurs rémunérés par le projet en réduisant le budget équipement de la téléprésence, environ 68k€ doivent être remontés de l’Université Paris-Sud à la FCS, et affectés au CNRS. Une incertitude doit cependant être levée sur l’intégration ou non de la PPE (Prime pour Perte d’Emploi) au budget affecté au CNRS. Le document joint File:Copil-27sep16-personnel-PPE.pdf intègre la PPE, qui augmente de 36k€ environ le montant à affecter au CNRS.
  • Suite au départ de Gabriel Tézier avant la fin de son contrat, il reste à l’Université Paris-Sud 31 460€ de salaires non utilisés, à remonter à la FCS.
  • Suite à l’accord, obtenu par échange de mail auprès de tous les membres du CoPil, de payer 6 mois de salaire pour Romain di Vozzo, FabLab manager, afin de prolonger son contrat actuel de CDD avec Inria, un montant de 26 550€ doit être affecté à Inria, qui s’engage de son côté à ajouter 6 mois supplémentaires de financement sur ses fonds propres. Le contrat de Romain di Vozzo est ainsi prolongé d’un an, jusqu’à fin 2017. (Les 6 mois sur budget Digiscope seront imputés sur la période janvier-juin 2017, date de fin de la tranche 1).

Le CoPil donne un avis favorable à ces réaffectations. Michel Beaudouin-Lafon, en liaison avec Olivier Cappé et la FCS, va lancer la rédaction des avenants correspondants.

2.2 Prévision de fonds à dépenser

En prenant en compte les réaffectations ci-dessus (63k€ à 100k€ à prendre sur le budget Téléprésence), et les projections du coût du marché Téléprésence en train d’être lancé par l’Université Paris-Sud (600k€), on peut projeter qu’il va rester de l’ordre de 390k€ à 430k€ de budget disponible à l’Université Paris-Sud, à dépenser avant la fin de la tranche 1 fin juin 2017.

Michel Beaudouin-Lafon demande aux partenaires de faire des propositions pour la réaffectation de ce budget, comme par exemple : équipements supplémentaires nécessaires à certaines plateformes, actions de communication, etc.

La discussion s’engage sur la pertinence de contracter un prestataire de service pour l’adaptation logicielles des applications utilisées par les partenaires au logiciel de téléprésence. Cela suppose dans un premier temps de faire un inventaire des applications concernées, et une évaluation du travail d’adaptation à réaliser. En fonction de cela on pourra décider si l’appel à un prestataire extérieur est nécessaire, ou si un tel travail peut être réalisé par exemple par des stages de niveau Master ou ingénieur.

Michel Beaudouin-Lafon propose de :

  1. Faire un inventaire des applications que les partenaires souhaitent intégrer au logiciel de téléprésence ;
  2. Faire un inventaire des besoins matériels éventuels des partenaires pour les plateformes du projet ;
  3. Evaluer le coût des actions de communication discutées au point 5 par rapport au budget de fonctionnement restant.

Des propositions devront être faites afin de pouvoir décider lors de la prochaine réunion du CoPil.

3. Avancement du projet

Cédric Fleury fait une synthèse rapide de l’avancement du projet File:Copil-27sep16-avancement.pdf, en mettant l’accent sur l’action des ingénieurs et le développement du logiciel de téléprésence.

Grâce à un financement du CNRS, un nouvel ingénieur, Lawrence Fyfe, a été recruté, de septembre 2016 à décembre 2017. Lawrence a commencé à travailler sur l’aspect audio du logiciel de téléprésence. Il aura la charge de prendre la relève des ingénieurs actuels dont les contrats se terminent au mois de décembre, notamment pour le déploiement du système de téléprésence. Bien entendu, ce déploiement devra se faire avec les ingénieurs de chaque site.

D’autre part, Olivier Gladin, sur CDD Inria, va voir son contrat prolongé de 2 ans suite au financement par Inria d’une ADT (Action de Développement Technologique) pour le développement de la plateforme WILDER et son intégration au système de téléprésence. Olivier continuera ainsi de participer au développement du logiciel de téléprésence.

Le CNRS a mis au concours un poste d’ingénieurs pour la plateforme EVE, afin de remplacer Damien Touraine, parti il y a deux ans. Le concours vient de se tenir et plusieurs candidats ont été retenus.

Comme indiqué plus haut, le contrat de Romain di Vozzo, manager du FabLab, va être prolongé d’un an.

Enfin, CentraleSupélec a publié un poste pour le remplacement de Fabien Archambault, dont le profil est à 50% pour Digiscope (plateforme SINAPSE) et à 50% pour le mésocentre de l’Ecole.

4. Téléprésence

Comme vu au point 1, le logiciel de téléprésence est bien avancé et une première version fonctionnelle devrait être disponible dans les prochains jours. Il est rappelé que l’architecture du système a été conçue pour que l’essentiel de l’infrastructure tienne dans un serveur, installé chez chaque partenaire.

Concernant l’acquisition des équipements de téléprésence, le CoTech a travaillé avant l’été pour identifier les besoins. L’Université Paris-Sud est sur le point de passer un marché, organisé en 6 lots : matériel vidéo, matériel audio, écrans interactifs (terminaux de téléprésence), matériel informatique, système audio 3D (pour 6 des plateformes, avec option pour les 10), baies insonorisées (pour MIRE et WILDER).

Les réponses à cet appel d’offre seront reçues début novembre, et les commandes devraient pouvoir être passées mi- ou fin-novembre. Il n’est donc pas sûr que tous les équipements soient livrés avant la fin de l’année et le départ de 3 des ingénieurs.

Suite aux questions soulevées lors de la démo concernant le déploiement de cette application, il est décidé que les ingénieurs feront le tour des plateformes avant la fin de l’année avec un serveur de téleprésence de test, qui sera installé sur chaque plateforme à tour de rôle afin de tester la compatibilité de l’application avec les équipements de chaque site et de familiariser les ingénieurs de chaque site avec le logiciel et l’installation du serveur. Lorsque les équipements définitifs seront livrés, il sera ainsi plus facile de les déployer sur chaque plateforme.

Concernant l’adaptation d’applications existantes afin de tirer parti au mieux des fonctionnalités du logiciel de téléprésence, notamment pour la synchronisation des différentes répliques d’une application sur plusieurs sites, comme indiqué plus haut un travail d’identification des besoins doit être fait. L’expérience des ingénieurs avec l’adaptation d’applications telles que Moliscope (PyMol), Paraview, Unity, montre que ce travail peut être relativement facile, en tout cas pour des fonctionnalités de base telles que la synchronisation de la vue, de l’orientation de la caméra ou d’un mode d’affichage, notamment lorsque l’application est scriptable. Le CoTech et le CoProg seront sollicités pour recenser les besoins et évaluer le travail à réaliser.

5. Communication du projet

5.1 Site web

Le site Web du projet est opérationnel depuis plusieurs mois. Il faut maintenant que les partenaires l’abonde avec des news et des informations sur les projets développés sur les différentes plateformes. Les informations pour obtenir un compte permettant d’éditer et d’ajouter des pages seront envoyées au membre du CoPil dans les prochains jours. L’ingénieur responsable du site web est Rémi Hellequin.

5.2 Plaquette et posters

Michel Beaudouin-Lafon présente la plaquette créée par le graphiste contracté par le projet (pochette : File:Copil-27sep16-pochette.pdf, livret : File:Copil-27sep16-livret.pdf). Celle-ci est constituée d’une pochette avec un rabat, dans laquelle est insérée un livret présentant le projet et chacune des plateformes. Les documents sont bilingues français-anglais. Les membres du comité félicitent le graphiste pour son travail.

Compte tenu de la diffusion attendue de la plaquette et des devis d’impression disponibles, le CoPil décide de faire un tirage de 2000 exemplaires (200 par partenaires), sur le budget de fonctionnement du projet.

Le prochain livrable du graphiste est un poster (de type kakémono) destiné à être installé dans chacun des salles du projet, ainsi qu’une plaque devant être posée à l’entrée de chaque salle. Le CoPil souhaite que des posters plus ciblés soient aussi réalisés pour la publicité de Digiscope auprès de différentes communautés. La prestation du graphiste inclut un template PowerPoint et un template pour des posters, mais pas la mise en page de leur contenu. Lorsque ces projets seront disponibles, le CoPil pourra décider si une prestation complémentaire est utile.

5.2 Journal du CNRS

Mokrane Bouzeghoub évoque la possibilité de faire un numéro spécial du Journal du CNRS, le magazine du CNRS, qui est largement diffusé, y compris à l’étranger. Le sujet serait la présentation du projet et les applications développées, mettant en avant l’aspect pluridisciplinaire. Un tel projet doit d’abord être élaboré avec la cellule de communication de l’INS2I, qui ensuite le propose à la direction de la communication du CNRS. Michel Beaudouin-Lafon prendra contact avec l’INS2I en ce sens.

5.2 Inauguration

L’inauguration du projet est également évoquée. L’Université Paris-Sud a exprimé son intérêt d’organiser cet événement (il n’y a pas eu d’inauguration de plateforme par Paris-Sud dans Digiscope, puisque la plateforme WILD pré-existait au projet). Elle aurait probablement lieu au Moulon, et mettrait en avant les capacités d’interconnexion entre les différentes plateformes. Fixer la date d’un tel événement est périlleux : si l’on veut réaliser cette inauguration avant fin juin 2017 afin d’utiliser des crédits de tranche 1, il faut prendre en compte les élections du mois d’avril, qui rendent incertaine la présence d’un membre du gouvernement. Michel Beaudouin-Lafon prendra attache avec la direction de la communication de l’Université Paris-Sud pour avoir leur avis.

6. Modalités d'accès aux plateformes

Par manque de temps, ce point est évoqué rapidement. Plusieurs partenaires ont commencé à évalué les modalités d’accès à leur plateforme par des utilisateurs extérieurs, et notamment le prix d’une telle prestation. Les situations semblent assez diverses d’un établissement à l’autre. Il est d’autant plus nécessaire que chacun fasse cet exercice, afin de pouvoir juger sur pièce et décider quelles règles générales pourraient être définies par le projet.

Michel Beaudouin-Lafon doit par ailleurs donner suite à un premier contact avec la SATT Paris-Saclay pour effectuer une prestation (qui pourrait être prise sur le droit de tirage de la FCS et donc gratuite pour le projet) d’évaluation des modalités de valorisation des plateformes.

7. Questions diverses

Mokrane Bouzeghoub demande s’il serait pertinent de proposer à la Mission pour l’Interdisciplinarité du CNRS une action de recherche autour de l’interaction et la visualisation. Cette action peut être le financement de PEPS (projet d’un an avec un financement de l’ordre de 10-15k€ par projet) ou d’un DEFI, qui court sur 3-4 ans (comme le défi MASTODONS sur les masses de données), avec des financements annuels de 50-60k€ par an. La condition pour répondre à ces appels d’offre est de proposer des projets interdisciplinaires relevant de deux instituts au moins du CNRS. Les partenaires ne doivent pas tous être associés au CNRS (mais au moins l’un d’entre eux pour des questions de gestion).

Le CoPil répond très favorablement à cette idée. Michel Beaudouin-Lafon, qui a déjà présenté à la Mission pour l’Interdisciplinarité la thématique de l’interaction, échangera avec Mokrane Bouzeghoub pour la suite à donner.

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