Copil 3avr18

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Réunion du Comité de Pilotage le 3 Avril 2018 à CentraleSupelec / Bât. Bouygues

Contents

Ordre du jour

  • Point d’avancement du projet
  • Mise à jour des conventions
  • Projet H2020 Visionair-2
  • Point sur les recommandations du jury d'évaluation
  • Questions diverses

Participants présents ou représentés

Membres du Comité de Pilotage :

  • Université Paris-Saclay : (Florent Staley et Alain Denise excusés)
  • Université Paris-Sud : Michel Beaudouin-Lafon
  • CNRS : (Mokrane Bouzeghoub excusé)
  • CEA : Alexandre Douin
  • INRIA : Romain Primet
  • Institut Telecom : (Eric Lecolinet excusé)
  • CentraleSupelec : Hélène Huard
  • ENS Paris-Saclay : Atman Kendira
  • Université Versailles - Saint-Quentin : Patrick Galopeau
  • Maison de la Simulation : (Edouard Audit excusé)

Invités :

  • ANR : Imène Tabbi-Anneni
  • CoTech : Cédric Fleury, Jean-Marc Vézien
  • CoProg: Patrick Bourdot

Documents présentés

Compte Rendu

1. Point d’avancement du projet

Les responsables du comité technique font un point d'avancement du projet, mettant en avant les développements logiciels récents (sécurisation des connexions réseau pour la téléprésence, spatialisation audio, intégration d'applications basées sur Unity3D), et les moyens humains du projet hors financement ANR (ADT Inria, CDD CNRS, stagiaires sur financement LRI).

Le responsable du comité de programme présente un compte-rendu de la réunion du comité le 21 décembre, qui a fait le point sur les recherches de plusieurs équipes (ILDA, ExSitu, Maison de la Simulation) et échangé sur les logiciels utilisés et les développements souhaitables. Le comité a également discuté de sources de financements possibles pour le projet.

Hélène Huard fait le point sur le déménagement de la plateforme SINAPSE dans les nouveaux bâtiments de CentraleSupelec à Paris-Saclay. La plateforme a été installée dans les nouveaux locaux. Elle n’a pu être opérationnelle durant plus de 6 mois, en raison du séquencement global du déménagement de CentraleSupélec et des travaux dans la nouvelle salle l’accueillant.

Enfin Michel Beaudouin-Lafon fait un point sur ses échanges avec l'ENS Paris-Saclay pour le futur déménagement de la plateforme SHIVA lors de l'installation de l'ENS dans ses nouveaux locaux. Le coût du déménagement a été estimé à 300k€, et une étude est en cours pour une mise à jour de la plateforme avec installation de nouveaux matériels sur le nouveau site, plutôt qu'un déménagement complet. L'ENS Paris-Saclay a par ailleurs prévu d'organiser une journée de présentation de SHIVA à ses équipes de recherche, pour mieux cerner leurs besoins.

2. Mise à jour des conventions

La convention avec l'ANR a été amendée pour acter la changement de la FCS Paris-Saclay vers la COMUE Université Paris-Saclay.

L'accord de consortium est en cours d'amendement pour acter ce même changement, ainsi que les changements de nom de Centrale Paris vers CentraleSupelec et ENS Cachan vers ENS Paris-Saclay.

Des amendements aux conventions de reversement sont en cours de rédaction pour acter ces changements, ainsi que pour ajuster les montants de tranche 1.

Enfin, les conventions de mise à disposition du matériel de téléprésence sont en cours de négociation entre Paris-Sud et chacun des établissements destinataires.

3. Projet H2020 Visionair-2

Plusieurs membres de Digiscope ont participé à une réponse à l'appel à projets H2020 sur les infrastructures de recherche. Le projet s'intitule Visionair-2 et fait suite au projet FP7 Visionair. Les membres de Digiscope impliqués sont le CNRS (EVE), CentraleSupelec (SINAPSE), Inria (WILDER), l'Université Paris-Sud (WILD), l'Université Versailles Saint-Quentin (MIRE), et la Maison de la Simulation (Mandelbrot). Ils sont représentés par le CNRS. Il était prévu à l'origine que tous les membres de Digiscope qui le souhaitent participent, mais compte-tenu de la contrainte que Digiscope soit représenté au sein du projet par un seul partenaire, la seule solution qui a pu être trouvée (après de nombreuses difficultés) est que le partenaire représentant Digiscope soit le CNRS, limitant les membres à ceux ayant des accords de tierce partie avec le CNRS. Le CEA et Telecom n'ont ainsi pas pu se joindre au projet (l'ENS Paris-Saclay n'était pas intéressée).

Le projet a en tout 20 partenaires (5 en France : INPUT Grenoble - coordinateur, AMU Marseille, ENSAM Paris, ENS Rennes, CNRS; les autres en Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne, Portugal, Italie, Grèce, et Pologne). Le budget demandé est de 9.3M€ dont 1.5M€ pour le CNRS (la plus grande partie pour les partenaires de Digiscope).

Le projet comports 3 volets :

  • Des actions de coordination (communication, dissémination, services de visualisation et d'interaction). Sur ce dernier point le LRI est coordinateur d'une action sur l'interconnexion des ressources.
  • L'accès transnational (TNA ou Trans-National Access) : il s'agit de financer la venue d'équipes d'un autre pays européen pour utiliser les plateformes d'un pays. Le coût de l'accès a été évalué à 500 à 1500€ par jour pour les plateformes de Digsicope.
  • Des actions de recherche commune (JRA ou Joint Research Actions), structurées comme suit, avec les participations des membre de Digiscope :
    • Enabling technologies
    • Collaborative Interaction
      • Generic interaction
      • Collaborative manipulation
      • Collaborative navigation
      • TelePresence (LIMSI leader)
    • Human Factors
      • Presence (LIMSI)
      • Cybersickness (LIMSI leader)
      • Evaluation of collaboration (LRI, LIMSI, Inria)
    • Integration of technologies for applications
      • Engineering applications (LIMSI),
      • Visual analytics (Inria)
      • Art & Cultural heritage (CentraleSupelec)

Le manpower demandé pour Digiscope représente 10 h.m pour les actions de coordination et 37 h.m pour les actions de recherche.

Les résultats de l'appel seront prévus pour le mois de juin, pour une contractualisation avant la fin 2018.

4. Point sur les recommandations du jury d'évaluation

Ce point était demandé dans le rapport annuel et le sera a priori à nouveau l'an prochain. Il faut donc étudier les actions à conduire.

Les recommandations du jury étaient :

  • (1) develop awareness (possibly by conducting a gap analysis) about what is being done in other countries;
  • (2) increase the impact of these resources on the research activities that make use of them, by assessing the benefits of the platform accordingly (would some research have been possible without the platform, for example?), but also by attracting research communities outside of the current partner institutions;
  • (3) devise plans to facilitate access to the platform by industrial users (consider involving industrial collaborators at appropriate stages of the project, investigate alternate cost models, contracts, etc.); and
  • (4) design the necessary security architecture (networks, platforms, encryption means if needed, etc.) to allow the safe and robust visualization of sensitive data.

Sur le point (1), le projet Visionair-2 auquel participent plusieurs membres de Digiscope (voir ci-dessus) permet d'avoir une bonne idée des plateformes et projets existant en Europe. Il faudrait cependant peut-être solliciter la SATT Paris-Saclay dans le cadre plus général d'une étude de marché pour Digiscope.

Sur le point (2), le projet Visionair-2, s'il est accepté, permettra d'étendre le spectre des utilisateurs, puisqu'il permet de financer de l'accès transnational, c'est-à-dire l'accès aux plateformes par des équipes d'autres pays européens. Une autre action proposée est de réaliser un questionnaire auprès des utilisateurs actuels et potentiels pour mieux comprendre leurs besoins, et de réaliser des sessions de présentation à des publics ciblés (scientifiques, industriels).

Sur le point (3), la soumission du projet Visionair-2 a nécessité une évaluation du coût d'usage des plateformes concernées, qui fournit une base pour un tarif de prestation. L'accès par des utilisateurs industriels pourrait se faire sur la base d'une prestation, ou dans le cadre d'un partenariat. Parmi les utilisateurs potentiels, sont évoqués les industriels de l'automobile, les laboratoires pharmaceutiques, mais aussi la location de salles pour des séminaires. Enfin, l'idée de transposer au niveau français le principe du financement trans-national du projet Visionair-2, c'est-à-dire de trouver des sources de financement (pôle de compétitivité ?) permettant de financer l'accès par des utilisateurs extérieurs au projet.

Sur le point (4), il est proposé de faire appel à des équipes spécialisées en cybersécurité, ou de faire faire un audit, en contactant la SATT pour avoir un conseil.

5. Questions diverses

Les kakémonos ont été finalisés par le graphiste et seront circulés auprès des membres du projet pour validation.

Les relevés de dépenses 2017 doivent être envoyés sous forme papier à Catherine Moreau, si ce n'est déjà fait.

Les dépenses de tranche 2 doivent être engagées avant la fin du projet, selon les conditions du règlement financier (en particulier : pas de frais de personnel).

FabLab: Romain di Vozzo devrait bénéficier d'un contrat en CDI de Paris-Saclay, comme chef de projet des FabLabs Paris-Saclay.

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