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Réunion de Fin de Tranche 1 le 7 Juillet 2017 à l'Université Paris-Sud

Contents

Ordre du jour

  1. Visite des plateformes VIKI, EVE et FabLab
  2. Présentation de fin de tranche 1
  3. Echange avec les représentants de l'ANR
  4. Questions diverses

Participants présents ou représentés

ANR :

  • François James
  • Samreen Siddiqui
  • Imène Tabbi-Anneni

Membres du Comité de Pilotage :

  • Université Paris-Saclay : (Olivier Cappé excusé, représenté par Mireille Moulin)
  • Université Paris-Sud : Michel Beaudouin-Lafon
  • CNRS : Mokrane Bouzeghoub
  • CEA : Laurent Chodorge
  • INRIA : Romain Primet
  • Institut Telecom : Eric Lecolinet
  • CentraleSupelec : Hélène Huard
  • ENS Paris-Saclay : (Florian de Vuyst excusé)
  • Université Versailles - Saint-Quentin : Bertrand Lambège
  • Maison de la Simulation : Edouard Audit

Invités : • Université Paris-Saclay : Mireille Moulin

  • CoTech : Cédric Fleury et Jean-Marc Vézien

Documents présentés

Compte Rendu

1. Visite de plateformes

La réunion début par la visite de trois des onze plateformes de Digiscope :

  • La plateforme VIKI du CEA, plateforme de réalité virtuelle à 5 faces, de 3m x 3m x 3m environ, munie d'un bras haptique.
  • La plateforme WILDER d'Inria, mur d'écrans tactile de 12m2, 75 écrans et 70 millions de pixels, avec la présentation du logiciel de téléprésence Digiscape développé au sein du projet pour la collaboration distante, illustré par une session collaborative avec la plateforme WILD de l'Université Paris-Sud.
  • Le laboratoire de fabrication numérique FabLab Digiscope, en cours de ré-installation suite aux travaux d'extension financés par le projet.

2. Présentation de fin de tranche 1

Michel Beaudouin-Lafon présente l'état d'avancement du projet (voir transparents joints) selon les demandes de l'ANR telles que précisées dans un message de Mme Tabbi-Anneni du 4 avril 2017, à savoir :

1- Organisation d’une réunion de fin de tranche (partenaires et responsables ANR) avant la date de fin de la tranche 1.

· L’équipement doit être opérationnel.

· Présentation générale du projet, bilan sur le réalisé vs prévu, difficultés rencontrées, les aspects financiers et projets d’utilisation de l’équipement, point sur le financement, apports des partenaires, cofinancements, etc.

· Il est demandé au RST du projet de se servir des questions suivantes comme feuille de route à la réunion de fin de tranche 1 :

1/ Quels étaient les objectifs initiaux et ont-ils été atteints ? Dépassés ?

2/ Des problèmes ont-ils été rencontrés avec le fournisseur d’équipements ?

3/ Comment s'expliquent les (éventuelles) modifications techniques apportées ?

4/ Les demandes du Premier ministre (annexe 4 à la convention) ont-elles bien été respectées ?

5/ La dotation prévue pour la tranche 1 a-t-elle été entièrement dépensée ? Le cas échéant, indiquer pourquoi la dépense totale est supérieure ou inférieure à l'aide allouée.

6/ Y-a-t-il eu des recrutements et si oui quel sera leur devenir après la fin de la tranche 1 ?

7/ Qui est propriétaire de l’équipement ?

8/ Est-il envisagé une cession de l'équipement ? Si oui, quand et pourquoi ?

9/ Comment le porteur envisage-t-il la pérennité de l’équipement ?

10/ Conditions de l'utilisation de l'équipement ? Ouverture de l'équipement au monde économique ?


3. Echanges avec les représentants de l'ANR

Lors de la discussion qui suit la présentation du projet, les points suivants sont abordés :

• Contacts industriels

Plusieurs partenaires ont des contacts industriels et des collaborations industrielles, mais le projet n'a pas encore atteint le stade permettant de mettre les plateformes à disposition d'utilisateurs extérieurs. Ce point a été discuté à plusieurs reprises au sein du comité de pilotage. Certains partenaires souhaitent pouvoir louer l'accès leur plateformes, pour d'autres cela parait difficilement envisageable compte tenu du taux d'occupation et de la nécessité de mettre à disposition une solution clé-en-main (matériel + logiciel + ingénieur). Des contacts ont été pris avec la SATT Paris-Saclay afin de faire faire une étude de marché. Ce projet doit être relancé.

Une idée qui est en train d'émerger serait de financer une nouvelle plateforme, exclusivement dédiée à des usagers externes. L'IRT SystemX ou l'institut convergence I2-Drive pourraient être un cadre pour l'accueil et la gestion d'une telle plateforme.

• Relevés financiers

Mireille Moulin demande si nous pouvons bénéficier d'un délai au-delà du 31 août pour communiquer les relevés financiers, à cause notamment de la pause estivale, mais aussi du déménagement de CentraleSupelec. Imène Tabbi-Anneni indique qu'il faut en faire la demande motivée à l'ANR. La production des relevés par chaque partenaire est rendue difficile notamment par les seuils différents entre les établissement et l'ANR pour ce qui constitue un équipement (par exemple 800€ pour l'Université Paris-Sud et Inria vs. 4000€ dans la convention ANR), ainsi que par la possibilité de compter comme un seul équipement (et donc un montant global) plusieurs achats constituant un unique équipement.

Michel Beaudouin-Lafon pose plusieurs questions concernant la présentation et la prise en compte des dépenses et des apports. Les réponses des représentants de l'ANR sont les suivantes :

  • Les différents achats de l'équipement de téléprésence peuvent être présentés comme un seul équipement. Cependant, la possibilité d'y intégrer des achats réalisés après coup, dans le cadre du marché passé pour l'équipement, doit être confirmée par mail par l'ANR.
  • Il est possible d'intégrer les coûts de formation à l'équipement (cas par exemple de la formation pour la découpeuse laser).
  • Des avenants aux conventions de reversement peuvent être signés après le 30 juin 2017 afin de régulariser les montants par rapport aux dépenses effectives (dans la limite bien entendu de l'enveloppe globale et des possibilités de changement de lignes budgétaires autorisées par l'ANR).
  • Les apports en personnels ne nécessitent pas de justifier le temps passé, et ne doivent pas nécessairement être chiffrés à partir des salaires effectifs chargés (un montant moyen selon la catégorie de personnel est suffisant).
  • La distinction entre les apports (qui sont détaillés dans le relevé financier) et les co-financements (qui n'apparaissent que dans le rapport scientifique) est liée à la source des financements : les apports correspondent à des ressources internes du partenaires, tandis que les co-financements correspondent à des ressources externes (contrats, etc.). Par exemple, les travaux d'aménagement d'une salle par un partenaire sont un apport, tandis que de l'équipement acquis sur un projet SESAME (comme Digipods) est un co-financement.

• Visibilité internationale

Le projet est utilisé dans le cadre de collaborations internationales, avec par exemple l'invitation de chercheurs qui lors de leurs visites ont utilisé voire développé des applications pour l'équipement.

Un certain nombre de publications dans des conférences et revues de rang A font part des travaux de recherche en interaction homme-machine, visualisation et réalité virtuelle réalisés sur les plateformes de Digiscope. Certains de ces articles ont été primés.

A l'OVSQ, la plateforme MIRE a des capacités de visualisation plus avancées que celles des partenaires de l'OVSQ à Tsukuba, UCLA ou Leuwen, et a donc une bonne visibilité internationale.

François James suggère que ces succès soient mieux mis en avant.

Michel Beaudouin-Lafon indique que le projet souhaite par ailleurs créer un réseau plus vaste, en y intégrant d'autres plateformes existantes en France, en Europe et au-delà, en particulier en y déployant le logiciel de téléprésence Digiscape.

• Valorisation

Les équipes de Digiscope ont acquis une expertise unique sur les technologies d'interaction, de visualisation et de collaboration. Elles sont régulièrement sollicitées par des équipes souhaitant s'équiper. Cette expertise gagnerait à être mieux valorisée, par exemple sous forme d'activité de conseil.

Par ailleurs, les logiciels développés au sein du projet (liste partielle dans la présentation) sont pour la plupart en open-source mais pourraient faire l'objet d'actions de valorisation. En particulier le logiciel Digiscape est actuellement pratiquement le seul capable de gérer des sessions collaboratives entre salles interactives.

Il est difficile de dire à ce stade s'il existe réellement un marché pour ce type d'équipements et de logiciels, mais il ne fait pas de doute que la demande va aller croissant avec la diminution des prix du matériel et les besoins croissants de visualisation collaborative.

• Liens avec les autres projets du PIA

Digiscope est un projet connu et reconnu au sein de l'IDEX Paris-Saclay, et à ce titre apparait dans d'autres projet du PIA et de l'IDEX, notamment le Labex Digicosme, dont il constitue un thème de l'axe DataScience, mais aussi l'IRT SystemX, l'Institut Convergence I2-Drive et le Center for Data Science de Paris-Saclay.

4. Questions et informations diverses

• L'audition de Digiscope devant un jury international, dans le cadre de l'évaluation à mi-parcours des Equipex, a eu lieu le 27 juin 2017. L'audition s'est bien passée et le projet recevra les résultats de l'évaluation le moment venu.

• En vue de l'inauguration de l'ensemble du projet, prévue à l'automne, François James suggère de contacter le ministère et d'inviter le CGI.

• Un film sur Digiscope est en préparation par le CNRS.

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